Vue sur les inconvénients du rachat de crédit

novembre 24th, 2011 by admin.credit | Permalink

Avant d’aborder les inconvénients du rachat de crédit, il est primordial de rappeler que quelques soient les avantages cités pour les rachats de crédits, ces derniers ne sont que la traduction d’une réalité simple : il s’agit d’emprunter pour rembourser un autre emprunt. Face à ce constat certes froid mais nécessaire, il est également important de souligner que cette réalité est souvent la cause de cercles vicieux infernaux menant généralement au surendettement ou au mal-endettement des beaucoup de particuliers.

Un engagement à long terme

Ainsi opter pour le rachat de crédit, c’est contracter une dette à long terme qui cautionnera les multiples petits crédits à rembourser dans un délai bref et à des taux peu avantageux. Ici, un bref aperçu des avantages procurés par le rachat de crédit. De plus, pour mieux cerner les principaux inconvénients du rachat de crédit, un petit rappel du processus de la demande de rachat de crédit : Le crédit unique regroupe également toutes les polices d’assurance en une seule, réduit les mensualités en allongeant l’échéance et allège en matière de procédures administratives. Une étude des situations et moyens financiers est effectuée en premier lieu par le courtier en rachat de crédit. Ce dernier se charge ensuite de trouver l’option de regroupement d’encours la plus profitable à l’emprunteur, en fonction de ses dettes. Ces premières démarches ne sont pas facturés au client et ne l’engage en rien. Après entente entre les deux parties, le courtier se propose ensuite de négocier les fonds nécessaires auprès des établissements bancaires. Un grand avantage qu’offre le rachat de crédit est de profiter des meilleurs taux du marché, que les sociétés agréées par les compagnies d’assurance et les banques obtiennent. Grâce aux entités professionnelles de courtage, les emprunteurs ont plus de chance d’avoir l’accord des banques. A ce niveau des démarches, une proposition chiffrée est communiquée par la banque et l’entité intermédiaire.

Obligation et rétractation

A ce stade, l’emprunteur n’est encore tenu par aucune obligation et peut se rétracter si l’envie lui tente mais une fois engagé, l’emprunteur devra faire face au principal inconvénient du rachat de crédit : un montant global du crédit racheté pouvant être jusqu’à 2 fois supérieure au montant global du crédit initial. Cette augmentation drastique du montant global racheté s’explique par la durée de remboursement du crédit racheté qui est rallongée pour une période 2 fois plus longue. Ainsi, l’emprunteur qui avait un crédit initial d’un montant de 60.000 euros pour une durée de 10 ans avec un TEG de 4.50% et des mensualités de 620 euros, se retrouve certes avec des mensualités de 250 euros avec le rachat de crédit mais avec un crédit initial passé de 60.000 à de 100.000 euros avec la technique bancaire du rachat de crédit. A ce stade, il s’agit peut-être ici du seul argument de taille à repousser les particuliers les plus frileux à cette option.
Un dernier inconvénient à connaitre pour le rachat de crédit est le foisonnement des arnaques en tout genre et des établissements malintentionnés qui profitent du malheur et de la crédulité des personnes en situation de surendettement extrême. En effet, dans ce contexte économique de la crise, les personnes en situation précaire deviennent facilement la proie de ces individus malintentionnés qui profitent du système de rachat de crédit.

Les inconvénients du rachat de crédit

novembre 24th, 2011 by admin.credit | Permalink

Pour rappel, le rachat de crédit est une technique bancaire alternative qui permet au particulier de regrouper tous ses crédits et mensualités en cours pour une seule dont le montant et le taux sont drastiquement réduites, par le biais d’un organisme spécialisé dans le rachat de crédit. Il est vrai que le rachat de crédit peut se présenter comme une solution avantageuse pour le consommateur en plein surendettement mais il serait également judicieux de voir les inconvénients et les revers de cette pratique.

billet

En effet, l’on se doute bien que le rachat de crédit n’est pas une technique bancaire gratuite… Tout comme le crédit, le rachat de crédit doit faire l’objet d’une demande longuement réfléchie car il engage également sur du long terme et donc une responsabilité certaine de la part du contractant. De plus, la réalité est ce qu’elle est : emprunter pour rembourser. Ce système peut rapidement dégénérer vers un cercle vicieux infernal.

Ce premier constat marque le premier inconvénient du rachat de crédit : un engagement obligatoire sur une plus longue durée par rapport à la durée de remboursement initiale des crédits empruntés à la base. D’une certaine manière, il s’agit ici d’échanger des dettes à court terme contre des dettes plus lourdes à long terme : conséquence directe de la baisse drastique des mensualités.

Sur cette même lancée, l’allongement de la durée de remboursement qui a pour but de réduire les mensualités augmente drastiquement le coût global des crédits en cours. Pour être plus concret, prenons un exemple : un particulier contracte auprès de sa banque un crédit immobilier d’un montant de 60.000 euros avec un TEG de 4.50% pour une durée de 10 ans soit des mensualités de 620 euros. Après 5 ans, les mensualités deviennent plus lourdes et le particulier décide de faire racheter son crédit auprès d’un organisme spécialisé pour faire baisser les mensualités.

Nouvelle donne donc : les 33.780 euros restants font l’objet d’un nouveau crédit avec un TEG de 6.50% sur une durée de 20 ans soit 250 euros de mensualités. Certes, les nouvelles mensualités sont plus allégées mais au-delà de cette baisse drastique de 60 % des mensualités se cache un nouveau coût global des crédits s’élevant à plus de 100.000 €, soit l’équivalent d’une hausse de 67 % du coût global des crédits par rapport au coût initial.

Ajouté à cela, il faut également savoir que non seulement un rachat de crédit implique des frais supplémentaires pour l’emprunteur mais aussi que le rachat de crédit fait l’objet de taux associés nettement plus élevés que les taux classiques.